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Voie verte SaôneVosges : un projet encadré et respectueux des enjeux environnementaux

Voie verte SaôneVosges : un projet encadré et respectueux des enjeux environnementaux

Les travaux d’aménagement du premier tronçon de la voie verte SaôneVosges ont débutés début février sur les sections reliant Saint-Loup-sur-Semouse, Corbenay, Aillevillers-et-Lyaumont et Fougerolles-Saint-Valbert. Cette première phase a consisté en des opérations de déboisement, conduites conformément à l’arrêté environnemental en vigueur.

À ce stade et comme prévu par la législation, ces interventions ont été interrompues au 15 mars et ne reprendront qu’à partir du 1er septembre, dans le respect strict du calendrier écologique. Seuls certains travaux spécifiques, notamment liés aux ouvrages, pourront être réalisés dans l’intervalle. Le fauchage, quant à lui, reste autorisé jusqu’au 1er avril.

Depuis l’origine, ce projet structurant fait l’objet d’une attention particulière sur le plan environnemental. Il s’appuie sur une étude d’impact approfondie et est encadré par un arrêté préfectoral d’autorisation environnementale qui définit précisément les périodes d’intervention ainsi que les modalités de réalisation des travaux. À ce titre, le chantier est suivi de près par les services de l’État (DDT, DREAL, police de l’eau), en lien avec le dispositif Natura 2000 et la Communauté de Communes.

Les choix techniques retenus, notamment en matière de matériaux, répondent à des contraintes à la fois environnementales et d’usage, avec l’objectif de concilier durabilité, sécurité des usagers, intégration paysagère et qualité de service.

Avant toute intervention, des diagnostics écologiques ont été réalisés sur le terrain. Les zones concernées ont fait l’objet de vérifications afin d’identifier la présence éventuelle de nids ou de gîtes d’espèces protégées. De la même manière, chaque ouvrage a été inspecté pour détecter d’éventuels habitats de chiroptères. Les travaux n’ont été engagés qu’après validation de ces expertises.

Par ailleurs, une attention particulière est portée aux secteurs à enjeux écologiques identifiés, tels que les milieux humides ou les landes sèches. Des mesures d’évitement, de réduction et de compensation sont intégrées au projet : réduction de l’emprise de la voie, installation d’abris pour la faune (amphibiens, reptiles), création de zones favorables à certaines espèces, ou encore poses de nichoirs adaptés. Des dispositifs de protection sont également mis en place pour préserver les espaces sensibles pendant et après les travaux.

Ce projet, inscrit dans une réflexion engagée de longue date, vise à développer les mobilités douces, tout en valorisant un patrimoine existant et la biodiversité locale. À terme, il contribuera à renforcer l’attractivité du territoire et à générer des retombées économiques locales, au bénéfice des habitants et des acteurs du territoire.